Ces derniers jours j’ai eu envie de dessiner des lilas. Certainement parce que la grisaille du moment me donne une furieuse envie de printemps.
J’aime les grosses grappes formées par les fleurs de lilas. Le mauve et le blanc délicats. Les bouquets un peu lourds et fragiles qu’on peut en faire.

L’histoire du lilas est assez jolie. En voici un extrait trouvé sur le web.
« Au XVIe siècle, l’apothicaire et naturaliste français Pierre Belon fait déjà état lors de ses voyages d’un arbuste communément appelé par les turcs « queue de renard ».À la même époque, les premières illustrations du lilas commun font leur arrivée en France, que l’on appelle alors par son nom perse Lilâk ou Nilâk, tiré de l’hindou et qui signifie « bleu ». Poussant à l’est de la Roumanie, le lilas fut amené jusqu’à la cour du sultan de Constantinople, Soliman le Magnifique. Quelques années plus tard, ce dernier en fit don à son ambassadeur autrichien, le diplomate Ogier Ghislain de Busbecq, qui le ramena en Europe, puis l’offrit à François 1er à l’occasion d’un voyage en France. »

Je crois bien que je vais en planter un petit chez moi. Dans un joli pot.
Histoire d’attendre le printemps avec un peu plus de patience.